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Ελλάδα 2022 — Premier(s) jour(s)

9 juillet

Arrivés à Sifnos avec pas moins de deux heures trente de retard. Une fois débarqués sur la petite île on a tranquillement remonté la rue du port jusqu’à notre loueur pour récupérer la mignonne (mais finalement confortable) Fiat Panda qui va nous véhiculer pour les cinq jours à venir.

On a ensuite largué nos sacs dans le petit studio, juste prit le temps de bourrer le sac de plage, et nous étions déjà repartis là pieds) pour notre premier bain grec. Une première dans une eau à température idéale.

Premiers coups de palmes et, pour moi, véritable essai de mon masque complet (vous savez, celui qui fait tout le visage).

Je vais m’arrêter le temps de quelques paragraphes sur ce masque. Je l’ai acheté en remplacement de mon précédent, un combiné masque-tuba classique qui avait fini par prendre l’eau de toutes part. Mais, finalement, je n’avais pas vraiment eu l’occasion de tester ce nouveau masque.

Cette première sortie n’a pas été concluante. Le temps de quelques coups de palmes, tout allait bien. Mais ensuite J’entendais/ressentais une sorte de ronflement en provenance du tuba (situé juste au dessus du masque), suivi par la sensation désagréable voie angoissante de l’eau qui recouvre ma bouche.

Vider le trop-plein n’est pas compliqué ; il suffit de souffler fort et la pression chasse l’eau. Mais je devais le faire quasiment toutes les trente secondes au mieux. Visiblement, un truc n’allait pas, et j’avoue m’être dit que j’avais encore fait un investissement foireux.

Jusqu’à ce qu’on me fasse la remarque que ma barbe épaisse n’était pas vraiment compatible avec cet appareil.

L’homme au masque de plastiqueL’homme au masque de plastique

Bref. On a continué la soirée à la grecque comme il se doit. Après le bain, nous sommes allé nous échouer dans les moelleux fauteuils d’un bar de plage (qui, tout sympathique qu’il soit, n’a rien de typiquement grec) pour y siroter notre premier ouzo dans son pays d’origine.

On a eu la présence d’esprit de demander quelle marque on allait nous servir. C’était du Plomari. Alors, on a un peu négocié pour avoir finalement du Tsantali. En gros, on est passés du tout venant quelconque pour touristes à quelque chose qui n’est pas encore le top (oui, je pense à toi, ô Barbaghianni) mais largement plus savoureux.

On a ensuite enchainé avec un repas mezzes dans une taverne tout ce qu’il y a de plus classique ; présentation, service, goût et prix. Ce qui est une gageure dans un pays qui est sorti (la tête haute) d’une monumentale crise économique, puis sanitaire1 pour plonger à nouveau dans une période d’inflation grâce au psychopathe kremlinois.

Bref, les courgettes frites, la friture, les anchois, la koriatiki à la mizithra et le caviar d’aubergine maison accompagnés d’un ouzo que nous ne connaissions pas mais qui s’est avéré délicieux, c’était juste au top.




  1. Pour un pays dépendant essentiellement du tourisme, c’est synonyme de catastrophe.↩︎

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