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Vroum Vroum areuh

En rentrant ce soir, j’ai tenté quelque chose. Dans le sens Arras-Douai, au premier rond-point où se trouve l’entrée de l’autoroute. Juste avant d’entrer dans ce rond-point on passe assez brusquement de deux à une voie pour repasser après la rampe à nouveau à deux voix. Ce qui entraîne souvent des dépassements cavaliers et autres comportements très courtois et civils entre automobilistes.

L’un de ces comportements qui n’est pas tellement répréhensible, c’est qu’aussitôt l’élargissement de la voie, certain (la plupart même) se précipitent sur la voie de gauche pour pouvoir contourner le rond-point par l’intérieur et doubler tous ces «ploucs de camions qu’avancent pas». Moi j’évite de le faire tout simplement parce que jusque là je n’y vois aucune utilité.

Mais aujourd’hui je l’ai fait. Juste pour voir. J’avais un gros camion de chantier devant moi et je me suis dis : «Pourquoi pas, allons vérifier si c’est intéressant de faire ça…»

C’est pas intéressant. C’est même copieusement stressant. Et ca sert à rien.

Donc j’en conclu que tous les babâches, les boubourses qui se la jouent star du volant ne font ça uniquement parce qu’ils ne réfléchissent plus une fois les mains sur le volant, les pieds sur les pédales et les couilles dans le moteur.

J’étend ma conclusion au fait qu’invariablement l’homme (dans sa généralité, ne soyons pas sexiste) voit son QI chuter de manière dramatique à chaque fois qu’il cale son postérieur dans une automobile1. Il est évident que cette loi s’applique à tous le monde, votre serviteur compris. Tout ceci n’est qu’une question de degré.

Mais je vous mets au défi de me prouver que j’ai tord.


  1. Il y a une extention à cette théorie qui prétend que plus l’automobile dans laquelle le postérieur vient se poser est grosse, puissante et chère, plus le QI baisse, quite à passer sous la barre des négatifs, mais cette théorie reste à prouver. Cela dit, nous avons de sérieux soupçons qu’elle soit avérée.↩︎

Dans les épisodes précédents… Paris, aller-retour Je suis dans le train qui me ramène de Paris à Douai. Comme les autres fois (déjà décrites dans leur longueur) j’ai ressenti la même impression, le Hypocras, étape 1/3
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