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Une chose que j’aime — Une chose que je déteste

  • J’aime Charlie Chaplin.
  • Je déteste les écouteurs de balladeur.

Une chose que j’aime : Le cinéma de Charles Chaplin.

En ce moment, le quotidien Le Monde, dans son édition du weekend, propose un supplément DVD. Chaque semaine, un grand classique et un livret écrit par un journaliste des Cahiers du Cinéma permettent de (re)découvrir un cinéaste de génie.

Cette semaine c’est Orson Welles et Citizen Kane, précédé de E.T. de Steven Spielberg et Charles Chaplin et cinq courts-métrages muets1.

On apprécie les films de Chaplin en deux fois. La première lorsqu’on est tout petit. C’est rigolo, c’est tarte à la crème, poursuites burlesques et gags visuels tordants. J’en ai de grands souvenirs, grâce à une télévision qui passait encore du cinéma de minuit et surtout les histoires sans paroles.

Ensuite, grâce entre autre au DVD du Monde, on redécouvre Chaplin.

Cette fois avec le regard de quelqu’un qui a une culture cinématographique et visuelle, qui a vu de très nombreux films comiques, d’action, d’effets spéciaux. J’ai aussi le regard de quelqu’un qui a (un peu) étudié l’histoire du cinéma, la mise en scène, la réalisation. Et je découvre, derrière Charlot le burlesque, Chaplin le génie.

Tout, absolument tout dans chacun de ses films relève d’une inventivité et d’une maitrise visuelle sans commune mesure. Depuis les petits tics en apparence anodins jusqu’à la construction narrative extrêmement efficace et pourtant faite sans moyen et surtout en très peu de temps (Chaplin réussit à tourner un film par mois pendant dix mois d’affilée).

Et l’ultime bonheur, c’est que je me surprend encore à rire. Oui, les films muets de Chaplin continuent de me faire rire sincèrement, 90 ans après leur tournage. Qui peut prétendre à une telle perfection ?


Une chose que je déteste : Les casques de baladeur.

Je me pose la question de la malformation de mes lobes d’oreille. C’est pas possible que j’ai autant de soucis avec ces oreillettes à baladeur. Rien ne me va.

C’est en fait totalement insupportable. Les tout petits bidules qu’on se colle au fond des écoutilles me font mal et ne tiennent pas. Au moindre mouvement le bidule tombe, avec la désagréable conséquence de gâcher la musique et -pour peu- donne un coup de froid.

En outre, j’ai un réel problème avec le fil. Le moindre mouvement fait qu’une pression s’exerce sur le fil, avec pour énervante conséquence de me tirer les oreilles vers le bas et… bah oui, faire plop” et tomber bêtement hors de mon oreille.

J’avoue que ce soir, en attendant mon bus, mes écouteurs Sennheiser2 ont failli terminer sous un coup de talon râgeur. Merdalors.

Dernière change : les écouteurs soutenus par un tour de cou. J’hésite. Vraiment…

Mais en attendant, qu’est-ce que je peux détester ces petites saloperies instables.


  1. Le temps que je finisse ce post, on a eu en mains Ultime Razzia de Stanley Kubrick et Rusty James de Francis Ford Coppola.

  2. À 15€, mais quand même.

Dans les épisodes précédents… τι μου δίνεις; iTunes peut aider le terrorisme, le saviez-vous ?
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